Les restos du court

Coup de roi de Novak Djokovic : le tennisman ouvre un restaurant gratuit pour les défavorisés en Serbie. Pour une raquette entre amis, ou pour échanger au dessus d’un filet (de poisson), ce sera de la balle.

Je trouve Djoko là, chaud. En descendant du bus, oui il n’aime pas Djo, le taxi, parce qu’il ne va pas partout, il nous explique que même si les grands Chleus l’aiment, à sa maison les grands Serbes regardent par la fenêtre. Sa femme, un peu agassi par nos questions, prend les revers. Mais rapidement Novak fait une blague : et quand le pitre s’empresse, la marâtre s’affine. Tout est prêt pour que ce soit open : celui qui s’occupe des vices, ce sournois de Roland aux gants roses, a fait son inspection. En cuisine, le champion de Paris (vainqueur en 2016) nous confit sa spécialité : une viande à peine cuite sur de l’herbe. Oui, le bleu donne sur le gazon un goût particulier.

Mais peut-il passer du court bouillon à bouillant sur le court ? A la question de son avenir sur les terrains, il ne répond pas un mot, rien, wallou, nadal. On le dit muré dans le silence à ce sujet, nous dit sa femme. Son mari, pire, se noie en repensant à la saga. Mais ce restaurant à service rapide est à son avantage et l’aide à garder la ligne, au fond. « Roh, je refais des rêves…» déclare t’il, avant de nous lancer « On se reverra demain ! » après son service.

Très beau geste de la part de Djokovic, ce concept de restaurant gratuit serait beau de croître.

La maison du beau nerd

             Adieu seau, gâche, maçon… Place à l’impression ! Sans besoin de beaucoup de monnaie, la construction « fait maison » pourrait passer par la 3D, tout comme l’attrait doit. C’est une entreprise russe, puisqu’ils slavent mieux que tout le monde, qui a présenté le projet : leurs mots secouent, l’innovation est tsaraonique.

Après avoir essuyé les plâtres et eut quelques tuiles pendant les essais, l’ingénieur Nikita Chen-Yun Tai (d’origine japonaise par son père et portugaise par sa mère) affirme qu’une maison de 37m2 pourrait être montée en moins de 24h pour moins d’une brique (sauf s’il ment). Et à part le mur qu’est rond, tout le reste s’apparente (comme les poutres) à une habitation classique. A la question de la durée de vie, le constructeur de la petite maison de l’après rit : 175 ans, l’âge mur.

Attention cependant à ne pas être trop gourmand, la dalle peut les faire couler. Mais s’ils bâtissent comme le boulanger, pain par pain, tout ira bien.

Cette technologie pourrait être un hymne humble à plusieurs étages pour donner à chacun un endroit décent où vivre. Si quelques russes tiquent, je suis sûr que cette idée aurait ravis Staline et Lennon, ou même Lénine et Stallone…

L’aidant de la mer

Boyan Slat, un jeune ingénieur néerlandais, a dévoilé il y a 4 ans un système qui permettrait de nettoyer les océans de tous les déchets qui s’y trouvent.

Depuis, même si son égo est lent, il ne laisse pas son projet à la raie. Au début, sa famille contribuait un peu au financement, surtout la soeur de sa mer. Mais quand il s’agit de plusieurs millions pour sauver l’océan, la tante tique. S’il prend l’air du pacifique, il ne faut pas s’y fier car il sait qu’indien vaut mieux que deux tu l’auras. Quitte à régler ça à Ok corail. Donc au lieu d’aller emballer des thons en boîte (de nuit), Boyan fréquente les soirées russes du Nord, où les tsars dinent à Lille.

Il va même jusque dans les ports pour récolter des fonds « marins ». Difficile cependant de traiter avec eux puisqu’ils ont du mal à mettre les points sur les i ; et oui, pour les marins le i c’est haut… Mais Boyan ne lâchera pas, même s’il pleut des cordes en mer : il l’aime, ce matheux, l’eau.

Requin-qué par quelques essais grandeur nature (pour éviter le planton), il laisse tomber ses idées de casse à l’eau. En voyant les stigmates de la pollution sur le littoral, Boyan jure de changer l’empreinte de l’homme, sur la vie de sa mer.

Nettoyerlesocéans.com

Le cycle… de l’air

On sait que Bernard innove, mais il n’est pas le seul. L’inventeur néerlandais Dan Roosegaarde, qui a pignon sur roue, a mis au point une tour qui filtre l’air pollué. Il voudrait maintenant l’adapter pour vélos : mettre des filtres qui fonctionneraient grâce à l’énergie douce de la pédale.

Ouh, le riche concept ! Comme diraient les anglais de la promenade : « Cela paraît- nice !». Peu importe les moqueries des railleurs, il enchaîne ! Donc, le pédalage actionnerait un mécanisme qui purifierait l’air, avant de le renvoyer vers celui ou selle qui pédale. La Smog Free Tower était la première étape de cet ingénieur ; en quête, il jacte dans des conférences pour développer ses projets. « Guidons nos efforts pour améliorer notre cadre de vie ! », dit-il devant un parterre de gens cyclo-timides… C’est pourtant pas la merckx à boire.

En tout cas, le petit vélo que Dan a dans la tête ne s’arrête pas de tourner ; ce doit être   ça, un esprit véloce. Ces gens nient lingots ou autre profit, ils veulent juste que la paix dalle notre chemin. Pays-Bas pour ce projet à ce jour, espérons rapidement le tour de France.

Le plastique, c’est fantastique

       Connue pour ses cycles, maintenant La Hollande re-cycle ! Mais pour les voitures cette fois. La ville de Rotterdam a la ford conviction de faire des routes à partir de plastiques usagés. La mer s’est dès alors révélée comme un excellent fournisseur.

En théorie, l’apporche est simple : la société de construction Volker Vaissels (une boîte manuelle) propose de créer une route à partir de blocs de plastiques enlevés de la mer et des plages. D’une pierre deux coups, car la baie aime double levée. L’obsolescence, dit Vaissels, est nulle car ce matériaux serait plus résistant que l’asphalte. Les entreprises bétonnières en places tiquent : ils aiment l’amer bitume de la route.

Plus écologique, plus confortable, plus économique, la route en plastique sera de la bombe (surtout avec une C4). Laissons donc faire Harry, l’ingénieur chevrolet né qui travaille sur ce projet, pour rendre notre vie plus bielle, comme une vie d’ange.

Hors cirque, oui !

     Les animaux de cirque vont faire le plein d’air. En effet, aux Etats-Unis on serait en passe d’interdire les spectacles d’animaux (rejoignant ainsi quelques pays européens). Le cirque d’hiver et d’aujourd’hui va s’en trouver changé…

Faut dire qu’elles étaient à bout les lionnes, d’être prises pour des lions sots  Les éléphants sur la défensive, pas d’égards au gorille… et n’ayant plus la force d’en découdre, le singe erre, machinalement. Bref arrête, Gruss et compagnie, de mettre anneau à la patte de ces créatures et ces parties de cage-cage. Plus de tigre dupe, bancale. Nous allons retrouver des rhinos féroces et des ours sains.

Le cirque devra tirer les bons numéros, pour s’en sortir sans états d’âne. Les artistes qui ont du chien ou les clowns à l’humour vache ne manquent pas. Nul besoin d’animaux pour le livre de la jongle ou accrobat-man.

Continuons d’aller voir ces spectacles vivants, il y restera toujours de vraies bêtes de scène.

C’est un petit pas pour l’homme, mais un grand pas vers l’Humanité.

Wesh la famine !

     Toutes les 12 secondes, un enfant meurt de la famine. Mais il semblerait que l’on se dirige vers la fin de la faim !

L’entreprise française Nutriset propose un moyen de subvenir aux besoins des enfants souffrant de malnutrition. « Plumpy nut » est une pâte en sachet, constituée d’arachide, de sucre et de lait principalement. Un seul sachet suffit pour remplacer un repas, pas de quantité gastronomique du coup. De quoi en faire tout un plat : sachez que 270 000 enfants ont étaient préservés de la malnutrition grâce à ces sachets.

Servit en entrée, ce plan de résistance met fin à une traversée du dessert. Plus de raison de broyer du noir : l’Afrique, c’est chic maintenant. La STA, petite entreprise nigérienne, régurgite un chiffre d’affaire de 10 millions d’euros annuel, en produisant chaque jour 27 tonnes de Plumpy Nut. Cela peut paraître t’op g’os pour être vrai, mais la famine ça nourrit. Honni soit qui mal y pense, ou qu’y voit rien, en tout cas c’est légal. C’est le gras qu’on espère entendre sonner dorénavant dans ces pays. Petit goût d’autarcie qu’ils peuvent maintenant envisager de nourrir, après ce compliment alimentaire.

Et pour ceux qui voudraient jouer au jeu « décède-famine », juste en-cas :

                                               http://thisbarsaveslives.com

Cancer du sein : on peut le sentir venir…

     Nouveau dessein pour des chiens : des seins (voir dessin). Effectivement, d’après une récente étude on pourra détecter le cancer du sein grâce à des chiens spécialement dressés.

Pas de berger allemand, même s’il sont habitués à renifler des teutons, mais deux malinois. Quoi de mieux pour repérer le caractère malin d’un cancer ?

Leur mission est donc de déterminer lévrier du faux, en distinguant les poitrines malades des seins sains. 100% d’efficacité qui rendent fier leur éleveur, lequel était plus habitué à caresser des bichons.

Le coût de ces recherches peuvent faire tiquer, c’est pourquoi tout le monde met la main à la patte pour récolter des fonds, et constituer une belle niche ; Snoop Dog, Joe Cocker (avec cet air anglais qu’on lui connait si bien) et Tété ont même acceptés d’être parrains, en faisant un cancer de soutien (avec une apparition de Johnny qui, pour une foie, n’a pas la vie cirrhose) ; Bernadette Chirac a préféré rester bichonner ses plantes sous le soleil du sud, tandis que Jacques ruisselle de sueur…

Ce projet très prometteur s’il reste tel quel, est une preuve que la science met un bon coup de collier…

 

Suède ; poubelle la vie

     Depuis les années 40, la Suède incinère ses déchets pour produire de l’énergie. Le hic, car hic y a, c’est qu’ils se retrouvent maintenant à cours de matière première (96% sont recyclés, et seulement 4% sont incinérés). Et comme la matière fait cale, le système est déséquilibré. Obligés donc de payer des ordures pour fonctionner : pour nous c’est de la corruption, pour eux c’est de l’écologie.

C’est pourquoi ils achètent chez leurs voisins norvégiens pour que ça reparte de plous belle, et atteindre leur rendement maximum (le fameux « summum » de Norvège).  Sans trop écarter les suisses, la Suède devient le pays le plus propre du monde. Les Suédois de tous les Borg sont très investis dans cette démarche écologique ; jusqu’aux viticulteurs qui n’hésitent pas à donner le produit des chais. Le prêtre de la capitale, le « Saint Homme de Stockholm » , va même jusqu’à laver Maria…

Un exemple à suivre, il ne faut pas juste parler des suédois pour meubler ; vu la déchéance des candidats à l’élection présidentielle, la France pourrait leur envoyer un petit colis…

Les arbres, ça te branche ?

     Un petit garçon allemand de 9 ans à conclu un exposé en disant qu’une solution au réchauffement climatique serait que chaque pays plante 1 million d’arbres.

Y a du bouleau, mais c’est sa raison d’hêtre. C’est en descendant d’un mûrier qu’il eu l’idée (car après mûres, réflexions) de faire quelque chose pour « sève the planet ». Il l’a rêvé, et pis c’est a-rrivé. Réaction en chêne, plus de 100 000 enfants rejoignent Félix Finkbeiner dans l’association qu’il a créée. Celle-ci (Plant For The Planet) s’écorce de récolter des fonds pour planter des arbres partout dans le monde. « Ch’atteignais des sommets ! » dit-il, en parlant de ses débuts.

Et il tient le ban bout ! De sommets en conférences, sapin comme jamais (mais en écoutant du Fauré), Felix poursuit son oeuvre, le forestier restant sa seule maxime. Peut-être le verra t’on un jour sur le canopé rouge de M. Drucker…

              Aidons ce pas-tronc à tout faire pour éviter les feuilles de sale air :                                                                                 Plant For The Planet